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Nous voilà à la dernière étape du parcours.

Nous avons d'abord vu ensemble que l’homme a toujours cherché des moyens pour rallonger son espérance de vie, et ainsi, pour contrer l'approche de sa mort. La médecine est la preuve de cette volonté ainsi que les progrès esthétiques qui sont en constante évolution, comme l'espérance de vie.

Mais alors mourir est-il une fatalité ?

Nous avons expliqué dans un second temps que, malgré les nombreuses avancées médicales, l’homme ne peut changer le cours de la nature; en effet le processus naturel de la vie a un début (naissance) et une fin (mort); s'il n'y a pas de mort, la notion de vie n'est plus concrète. Même si l’homme éloigne sa mort, elle sera toujours là car les contraintes naturelles ne permettent pas une vie éternelle.

En effet, comme nous l’avons vu à l’échelle des organes, en particulier avec le vieillissement du système nerveux, et à l’échelle cellulaire, avec l’oxydation des cellules et l’importance de la télomérase, le processus de vieillissement est toujours présent. Chaque jour nous franchissons un pas de plus vert la mort et c'est un pas de plus pour l'évolution.
En effet celle-ci n'aurait pas lieu si le "bla-bla" génétique (information entre deux gènes, particulière à chaque individu) ne se transmettait pas. À chaque génération, des informations supplémentaires s'ajoutent.

Mourir est une fatalité mourir est bel est bien une fatalité la fatalité de la mort

 
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